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Jonathan RUETSCHI, « Anges de chrome », illustrations et monotypes

Du 8/9/2017 au 28/10/2017

Après bien des recherches créatives, Jonathan Rüetschi revient à ses anciennes amours, la science fiction. Il nous fait partager sa cosmogonie bionique magnifiée grâce à sa maîtrise technique.

Dès 1991, Jonathan Rüetschi fait ses armes avec le graffiti. Dans une dynamique de professionnalisation, il suit les cours préparatoires du CEPV (Centre d’Enseignement Professionnel de Vevey) de 1995 à 1996. En sortant de ce cursus, il se consacre à l’étude approfondie de l’estampe japonaise.

En 1998, il rencontre un peintre-décorateur qui l’engage comme élève. Ils s’engagent sur différents projets à travers la Suisse et la France. Durant cette période, il fait la connaissance d’un maître peintre décorateur parisien. Ce dernier l’invite à travailler avec lui sur un chantier à Poitier. Il développe alors des techniques et un savoir-faire qui le pousse à continuer dans la voie de la fresque et du décorum. Comme aboutissement de cet enthousiasme, il réussit brillamment l’Ecole de Décors de Théâtre de Genève. Curieux et toujours en quête d’apprentissage, il se lance ensuite dans l’étude de la Renaissance, peint assidument pendant plusieurs années et développe une logique et une technique de travail qui lui correspond. En 2012, après une période d’expérimentation et de recherche autour de l’art pictural classique, il découvre, au gré des rencontres, la gravure sur cuivre. C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre à lui. Cette période de découverte de cette nouvelle technique le ramène petit à petit au dessin pur. Par ce biais, il entreprend, en parallèle, des projets orientés vers l’illustration et la bande dessinée; passion restée en hibernation depuis l’enfance. Les chemins sinueux de ses recherches le mènent aujourd’hui à retrouver ses « origines » artistiques… à suivre.

Peintures et sculptures de Yves Savoye

Du 28/4/2017 au 1/7/2017

 

 

C’est vers l’âge de sept ans que les notions d’identités et de motivations profondes m’interrogent.

Ma nature contemplative et intuitive m’incline vers le dessin et le modelage. Puis la peinture et la sculpture deviennent le chemin de ma compréhension.

Autodidacte, jusqu’à ma rencontre avec Denis Perret Gentil qui m’ouvre son atelier et ses connaissances, et celle avec Nathalie Bourgeois qui elle aussi a contribué à ma découverte picturale, je continue mon chemin dans mon atelier à Fenil.

Romain Billette, « Peinture insoumise »

Du 22/3/2017 au 13/4/2017

 

 

Pose ton empreinte au jurassique de mon mental
Joins toi à la cause, jusque sous la dalle
Entre dans mes remparts impalpables et dignes
Guide mes signes, guide mes lignes
Romain Billette (Extrait du morceau « Harmonie dévoué »)

 

 

Le peintre, c’est son frère Romain, 29 ans. Il vit dans un hôpital psychiatrique à Paris. En quelques mois, il a peint plus de 500 tableaux. Face à l’ardeur de son travail, les infirmiers, voyant le signe d’une obsession, l’ont contraint à « freiner un peu » sa production. Diagnostiqué « schizophrène » à l’âge de 16 ans, c’est avec les premiers symptômes, l’hallucination et l’altération du fonctionnement de la pensée étant les plus fréquents, qu’apparaît son besoin permanent de créer, avec la musique d’abord. « On passait des heures à faire du rap ensemble, des fois je l’accompagnais au piano », se remémore Louis avec un sourire.

Jacques Berchten, Peintures et dessins

Du 20/1/2017 au 11/3/2017

Mes débuts en peintures dans les années « 70 » ont été marqués par la musique psychédélique.
Plus tard de 1984 à 1986, j’ai suivi des cours en tant qu’auditeur libre aux Beaux-Arts de Lausanne.
Puis ont suivi des voyages d’études à Pietrasanta en Toscane où je me suis découvert une fascination pour la pierre.
Je suis également allé en Asie afin de faire exploser la couleur.
Pour consolider mon approche picturale, j’ai noué des liens avec la fondation Albert Gleizes en France, qui m’a initié aux jeux de constructions du cubisme.
Il ne restait plus qu’à explorer mon propre territoire